« SOUS LE JOUG DU NOUVEAU TYRAN, L’ABSOLUTISME DE FÉLIX TSHISEKEDI À L’ÉPREUVE DE L’HISTOIRE » Tribune de CHADRACK KIELEKA Directeur de cabinet et porte-parole du Président Seth KIKUNI
🗓️ 20/09/2026 à 10:35 | 👁️ 137 vues
Kinshasa, 20 septembre 2026
Le peuple congolais ne peut plus se voiler la face : la République Démocratique du Congo bascule irrémédiablement dans la nuit sombre de l'autoritarisme. Sous le masque de réformes démocratiques et de promesses d’État de droit, Félix Tshisekedi s’est affirmé comme le nouveau tyran de Kinshasa. Ce pouvoir, qui devait restaurer la dignité de nos citoyens, est devenu un système d'oppression systématique visant à confisquer la souveraineté nationale et à imposer une présidence à vie.
Cette dérive dictatoriale a d'abord commencé à l'intérieur même du sérail politique. En se dissociant du Front Commun pour le Congo (FCC), Félix Tshisekedi n'a pas cherché à libérer la nation, mais à s'ériger en monarque absolu. Il s'est imposé par la menace au sein de l'Union Sacrée de la Nation, écartant méthodiquement toute figure capable de lui porter ombre, à commencer par Vital Kamerhe, neutralisé politiques et institutionnellement. Au sein de cette coalition, la terreur règne désormais : plus personne n'ose exprimer la moindre nuance. L'exemple de Modeste Bahati Lukwebo est édifiant. Pour avoir simplement osé émettre un avis divergeant sur le projet de changement de la Constitution, il a fait l'objet de menaces brutales, démontrant que la dictature de M. Tshisekedi ne frappe pas seulement l'opposition, mais étouffe aussi la moindre liberté de pensée chez ses propres alliés.
Le projet liberticide de ce régime franchit désormais des limites intolérables. L'opposition politique subit un harcèlement sans précédent : de nombreuses figures politiques sont aujourd'hui contraintes à l'exil, tandis que d'autres croupissent illégalement dans les cachots du Conseil national de cyberdéfense (CNC). Ce service opère comme une justice parallèle, procédant à des arrestations arbitraires, des séquestrations et des traitements dégradants au mépris le plus total du pouvoir judiciaire.
Pour asphyxier toute voix dissidente, le régime Tshisekedi est allé jusqu'à suspendre les activités de partis politiques du mouvement Sauvons la RDC et à leur fermer l'accès aux médias nationaux. Plus grave encore, cette pieuvre dictatoriale exporte sa répression au-delà de nos frontières. En Belgique véritable base arrière du régime , les journalistes et opposants exilés subissent pressions et menaces directes. Lors de sa conférence de presse tenue ce samedi à Bruxelles, le journaliste exilé Pero Luwara a affirmé que la police belge lui aurait explicitement demandé de cesser ses activités journalistiques ou d'arrêter toute critique envers le régime de Félix Tshisekedi. Agressé à plusieurs reprises depuis août 2025, il dénonce ainsi une pression des autorités locales visant à le réduire au silence au prétexte d'assurer sa sécurité . C'est cette même logique de terreur transnationale qui a conduit, le 23 janvier 2026 dans un restaurant bruxellois, à la lâche agression du Président Seth Kikuni par Tabu Eboma, aide de camp de Félix Tshisekedi.
Face à ce tableau sombre, les intentions du pouvoir sont manifestes : violer la Constitution, balayer la volonté du peuple et s'éterniser à la tête de l'État par la force, la censure et la terreur.
Au nom du Président Seth Kikuni et de toutes les forces vives qui refusent l'asservissement, nous le disons haut et fort : la République Démocratique du Congo appartient à son peuple. Aucune dictature, aussi brutale soit-elle, ne saurait éteindre l'aspiration des Congolais à la liberté, à la justice et à une véritable alternance démocratique. Félix Tshisekedi finira par céder. Même l'Empereur Caligula, ivre de son pouvoir, avait fini par céder après s'être regardé dans le miroir. Monsieur Félix ne fera pas exception. Ce peuple affamé a déjà prouvé sa capacité à se mobiliser par le passé et il le fera de nouveau. Chaque action produit sa propre réaction, et cette réaction est toujours proportionnelle à l'action posée : matière à grande réflexion pour le régime de Félix Tshisekedi.
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Bravo Me kieleka pour cette belle réflexion, cette tribune appelle à une prise de conscience collective. Elle nous rappelle que la République Démocratique du Congo appartient à son peuple et qu'il est vital de défendre nos droits et notre dignité. Nous avons tous un rôle à jouer pour construire un avenir basé sur la justice, la liberté et la démocratie.